Category: SEA / SEO

ChatGPT Ads en Self Service, c’est disponible !

Chatgpt ads / Open AI

Vous pouvez dès maintenant créer votre compte publicitaire ChatGPT Ads en Self Service et lancer vos premières campagnes directement depuis la plateforme : Créer votre compte ChatGPT Ads

La mise en place est relativement simple : création du compte, configuration de la facturation, définition du budget et création des campagnes. 

À noter : un budget minimum quotidien s’applique aux campagnes. Celui-ci dépend du pays et de la devise de facturation du compte (à titre indicatif, il semblerait que le minimum soit  de 15 € par jour en France). 

Vous êtes déjà client chez moi et vous souhaitez que je gère vos campagnes ?

Si vous préférez me confier la création, la gestion et l’optimisation de vos campagnes ChatGPT Ads, il vous suffit de :

  • Créer votre compte Ads Manager via le lien ci-dessus.
  • Me créer ensuite un accès à votre compte afin que je puisse intervenir directement sur vos campagnes.Me recontacter une fois l’accès créé, afin que nous puissions mettre en place les premières campagnes.
  • Je pourrai ainsi prendre en charge la configuration, le ciblage, les annonces, les budgets et le suivi des performances. 

Vous n’êtes pas encore un client?

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que je vous accompagne dans la mise en place.

Microsoft Advertising : Fin du Max CPC pour les nouvelles campagnes au 1er octobre 2026

Logo Microsoft Advertising Bing Ads

Le monde du SEA continue sa transition inéluctable vers l’automatisation totale. À compter du 1er octobre 2026, Microsoft Advertising supprimera l’option de CPC maximal (Max CPC) lors de la création de nouvelles campagnes autonomes (hors portefeuille). Cest donc le fin du Max CPC

Cette mise à jour marque un tournant important pour les annonceurs habitués à utiliser cette limite comme un garde-fou budgétaire contre l’envolée des coûts par clic. Qu’est-ce que cela change concrètement pour vos campagnes Bing Ads ? Comment s’y préparer ? On fait le point.


Ce qui change concrètement au 1er octobre 2026

La disparition du Max CPC ne cible pas l’intégralité de votre compte, mais restreint le contrôle manuel sur une typologie précise de configurations.

Les campagnes concernées par la restriction

Le blocage s’appliquera uniquement aux nouvelles campagnes dites “autonomes” (non-portfolio) qui exploitent les stratégies d’enchères automatisées suivantes :

  • Maximiser les clics
  • Maximiser les conversions
  • Maximiser la valeur des conversions
  • CPA cible (Target CPA)
  • ROAS cible (Target ROAS)

Sur ces architectures, le système de Microsoft Advertising définira lui-même l’enchère en temps réel sans que vous ne puissiez lui imposer de plafond strict au clic.

Les exceptions (les “portes de sortie”)

Heureusement, plusieurs environnements échappent à cette restriction réglementaire :

  1. Les stratégies d’enchères de portefeuille (Portfolio) : Si vous intégrez vos campagnes dans un portefeuille d’enchères partagé, le paramètre Max CPC reste entièrement disponible.
  2. Le CPC optimisé (eCPC) et la Part d’impressions cible : Ces stratégies continueront de prendre en charge le CPC maximal.
  3. Les campagnes existantes : Toutes vos campagnes actives créées avant le 1er octobre 2026 et dotées d’un Max CPC conserveront leurs limitations actuelles. Microsoft a confirmé qu’aucune migration automatique forcée des anciens flux n’est prévue pour l’immédiat.

Pourquoi Microsoft supprime-t-il ce garde-fou ?

Pour la régie de Redmond, la cohabitation entre algorithmes intelligents et plafonnements manuels rigides crée des conflits de performance.

En fixant un CPC max trop bas, l’annonceur empêche parfois l’algorithme de positionner une enchère plus agressive sur une requête à très fort potentiel de conversion. Microsoft souhaite donc que les spécialistes du marketing gèrent leur rentabilité par les résultats finaux (objectifs de CPA ou de ROAS) et par les budgets quotidiens, plutôt que par le coût unitaire du clic.

Cette décision fait également écho au déploiement massif de leurs solutions IA, notamment les campagnes AI Max déployées mondialement cette année, qui misent sur une automatisation débridée pour optimiser la diffusion.


Comment adapter votre stratégie SEA dès maintenant face à la fin du Max CPC?

Pour éviter de voir vos coûts par clic s’envoler lors du lancement de vos futures campagnes d’automne, voici nos recommandations opérationnelles :

  • Adoptez les stratégies de portefeuille : c’est la solution la plus simple si vous tenez absolument à conserver une limite de mise. Regroupez vos campagnes partageant des objectifs similaires au sein d’un portefeuille pour réactiver l’option du CPC Max.
  • Utilisez les leviers de valeur et d’ajustement : pour guider l’algorithme sans brider les enchères, exploitez à fond les règles de valeur de conversion, les ajustements de saisonnalité et le pilotage strict des budgets quotidiens.
  • Soignez la qualité de votre tracking : sans barrière de prix au clic, l’algorithme a besoin de données de conversion ultra-précises. Si votre tracking est défaillant, le système risque d’acheter des clics onéreux hors cible.
  • Lancez des tests dès aujourd’hui : n’attendez pas l’échéance. Microsoft conseille de mettre en place des campagnes d’expérimentation en retirant le CPC Max sur certaines de vos structures actuelles pour analyser le comportement réel de vos indicateurs de rentabilité.

En conclusion

Cette mise à jour de Microsoft Advertising restreint une fois de plus la granularité du contrôle manuel au profit du Machine Learning. Loin d’être une fatalité, elle demande simplement aux gestionnaires de comptes de faire évoluer leur structure de campagne vers les portefeuilles ou d’apprendre à faire confiance aux cibles de rentabilité globales.

L’arrivée des Aperçus IA et du Mode IA sur Google.fr : Le séisme du « Zéro Clic » frappe la France

Le paysage du web français vit un tournant historique. Longtemps repoussé en raison de spécificités réglementaires et de négociations tendues sur les droits voisins, le déploiement généralisé des Aperçus IA (AI Overviews) et du Mode IA est désormais une réalité sur Google France. Cette technologie propulsée par les modèles Gemini affiche une réponse synthétique directement en haut de l’écran, reléguant les traditionnels liens bleus au second plan.

Pour anticiper les conséquences réelles sur les sites web, éditeurs de presse et professionnels du SEO en France, il suffit de regarder les données issues des pays pionniers, comme les États-Unis ou la Belgique, qui ont essuyé les plâtres de cette révolution.


1. L’effondrement du trafic organique avec le Mode IA sur Google : la leçon des États-Unis

Aux États-Unis, où la fonctionnalité a été déployée dès mai 2024, les conclusions des experts sont sans appel. Selon une étude d’Ahrefs, les taux de clics (CTR) sur les mots-clés déclenchant un résumé IA ont chuté en moyenne de 34,5 % à près de 60 % pour la première position organique (Source:Ahref).

Le comportement de l’internaute a changé : le moteur de recherche est devenu un moteur de réponse. L’utilisateur obtient sa solution en quelques lignes sur l’interface de Google et quitte la page sans jamais visiter le site source. C’est l’avènement de l’ère du « Zéro Clic ». Les sites français doivent s’attendre à une baisse globale et mécanique de leur trafic naturel, calquée sur le modèle américain.

2. Le cas de la Belgique et de l’Europe : Les requêtes infos ciblées, le e-commerce préservé

L’extension du Mode IA sur Google en Europe (notamment en Belgique dès 2025) a permis d’affiner l’analyse selon la typologie des requêtes (Source Ahref)

  • Les grands perdants : Les contenus purement informationnels, les guides génériques et les blogs de “vulgarisation”. Les requêtes portant sur la science, la santé ou des questions du quotidien déclenchent des Aperçus IA dans plus de 40 % à 60 % des cas.
  • Les secteurs épargnés : Le e-commerce et les requêtes à forte intention commerciale ou transactionnelle (ex: “acheter un ordinateur portable”). Google évite de saturer ces espaces par de l’IA afin de préserver ses revenus publicitaires liés à Google Shopping et Google Ads.

3. La guerre des Droits Voisins : L’exception culturelle française face au géant du Web

Pourquoi la France a-t-elle eu droit à un déploiement décalé par rapport à ses voisins européens comme la Belgique ou l’Allemagne ? La réponse tient au cadre juridique ultra-protecteur des éditeurs de presse français auprès de l’Autorité de la Concurrence.

Pour éviter les procès massifs, Google a dû signer des accords spécifiques garantissant aux éditeurs français le contrôle de leur indexation, une transparence des données et une rémunération au titre du droit voisin. Malgré cela, la colère gronde : de nombreux quotidiens français estiment que l’IA “aspire” la valeur de leur travail journalistique pour l’afficher sans contrepartie de trafic suffisante.

4. Du SEO au GEO : La mutation obligatoire pour les professionnels du Web pour s’adapter au Mode IA sur Google

Sur Google.fr, la course à la “première place” ne suffit plus. Les experts SEO doivent désormais faire de la GEO (Generative Engine Optimization). L’objectif est de devenir la source officielle citée à l’intérieur du bloc de l’intelligence artificielle.

Les données mondiales d’Ahrefs montrent que 76 % des sources citées par l’IA proviennent du Top 10 classique. Les critères fondamentaux du SEO restent donc importants, mais ils s’accompagnent de nouvelles exigences :

  • La clarté chirurgicale : Les textes longs qui noient la réponse dans de longs paragraphes sont pénalisés au profit de réponses directes placées dès les 100 premiers mots.
  • L’E-E-A-T renforcé : Google cherche des entités d’autorité (auteurs reconnus, données exclusives, marques fortes) pour nourrir ses résumés sans risquer d’hallucinations.

Moins de quantité, plus de qualité ?

L’expérience internationale prouve que le Mode IA sur Google détruit le trafic de masse de faible valeur. Cependant, une note d’espoir émerge des analyses de Semrush : les utilisateurs qui cliquent sur les liens intégrés aux Aperçus IA affichent des taux de conversion nettement supérieurs. L’internaute a déjà été qualifié par la lecture du résumé de l’IA ; s’il clique, c’est qu’il recherche une expertise pointue ou s’apprête à réaliser une action concrète.

Pour survivre sur le Google français, les créateurs de contenu devront abandonner le remplissage textuel générique au profit d’une valeur ajoutée humaine et technique impossible à résumer en trois lignes par un algorithme.